REINE DES MOUETTES? ANNÉES 70/77...


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Cette carte a été écrite en août 1977: reconnaissez-vous la Reine, sans doute des premières années de 1970?

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FAMILLE CASTREC DU STANKOU



N'hésitez pas à publier vos généalogies sur le site...les cousins s'y retrouveront rapidement...

FEMME DE PLOARE AVEC SES ENFANTS

FAMILLE RAPHALEN Yves | FLOCHLAY Jeanne - Transports Douarnenez


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SUR ENTREPRISE DE TRANSPORTS & TRAVAUX PUBLICS RAPHALEN

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Buvette Famille Raphalen: Buvette du Coin puis Bar de l'Iroise

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...fin de l'Hotchkiss....

La Dépêche 13/12/1932

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+ BLOG

~ 1904 - POULDERGAT | JEUNES MARIÉS



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1850 PLOARE | Costume d'Aire Neuve



Série "France, Musée des Costumes", Paris


Notice extraite du BARZAZ BREIZH:

L’AIRE NEUVE.
L’aire neuve est par excellence la fête de l’agriculture. Lorsque la surface de l’aire n’est plus unie, et que les cailloux et les crevasses défendent au rouleau qui doit y recueillir le blé de glisser aisément, le laboureur fait publier une aire neuve
La veille du jour indiqué, quelques heures avant minuit, on voit des charrettes, chargées de terre glaise et de barriques d’eau, se diriger en silence vers son habitation, et chercher derrière les arbres une position telle, qu’elles puissent, au coup de minuit, s’élancer dans l’aire, et gagner des rubans qui sont destinés aux premiers rendus.
Dès que l’aurore se lève, chaque cultivateur vient, à tour de rôle, déposer sur l’aire la terre dont sa charrette est pleine ; puis ou y verse de l’eau, et l’on fait galoper en cercle, parmi le mortier que produit ce mélange, des chevaux dont les crins sont ornés de rubans aux couleurs éclatantes. Il est des cantons où l’on dresse une table au centre de l’aire ; sur cette table on place un fauteuil ; on enlève la plus belle jeune fille de l’assemblée ; on l’y fait asseoir, et on ne la délivre que sur la promesse de quelque gracieuse rançon.
Huit jours après, quand l’aire, suffisamment foulée par les pieds des chevaux, est séchée, on y danse pour l’aplanir, et la fête recommence. Quelquefois des jeunes filles, portant sur la tête des vases remplis de lait ou de fleurs, ouvrent ces danses par une ronde ; puis le biniou sonne, la bombarde y mène ses notes plus sonores, et les chaînes des danseurs ne tardent pas à se mouvoir. Ces chaînes s’allongent insensiblement, se déploient, se croisent au gré des instruments, s’enlacent, se replient sur elles-mêmes, se fuient, reviennent, se fuient encore, se déroulent et s’élancent avec une mesure parfaite.
Vers le soir, on se rend, au son de la musique, dans le verger n’auraient pas été de force, disent les historiens, à le disputer aux Bretons. Les seigneurs avaient aussi leurs lutteurs, qu’ils faisaient jouter les uns contre les autres dans les grandes cérémonies.
Les luttes terminées, ou revient danser, et l’on ne se retire qu’au coucher du soleil.
Il est rare que l’aire neuve ne fournisse pas aux poètes bretons le sujet d’une chanson nouvelle ; nous en avons vu un exemple dans la ballade du marquis de Guérand. Nous allons en donner une autre, mais d’une nature différente ; elle se chante en haute Cornouaille....


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1880 ~ | FEMME DE DOUARNENEZ ET SES DEUX COCHONS


Description :

Fond paysagé arboré : femme, en pied de profil, un cochon sous chaque bras. Sur sa jupe noire, elle porte un tablier rouge, un corselet sur un gilet bleu ; elle porte un grand col blanc et coiffe.

DÉBUT 19ème | MARIÉE DE DOUARNENEZ



Recueil "Collection des costumes de la Bretagne et contrées de la France où la mise des Habitants offre quelque singularité remarquable" / CHARPENTIER PÈRE FILS & Cie Editeurs, Place Royale, Rue de la Fosse N°30, à Nantes.- 1829-1831